Microsoft propose le départ volontaire à environ 60 000 salariés, selon un mémo interne daté du 26 octobre signé par Amy Coleman; l’offre vise les employés de niveau 70 et inférieur dans des équipes participantes aux États‑Unis, au Canada, au Royaume‑Uni et en Inde.
Sommaire
Qui peut postuler et quelles sont les dates ?
La communication interne d’Amy Coleman précise que le dispositif s’adresse aux collaborateurs « de niveau 70 et inférieur », c’est‑à‑dire jusqu’au rang de vice‑président, et qu’il s’applique dans plusieurs pays dont le Canada, l’Inde, le Royaume‑Uni et les États‑Unis, d’après le mémo consulté par Journal du Coin.

Que contient l’offre pour les salariés ?
Le mémo évoque un dispositif limité dans le temps offrant « un soutien financier et un accompagnement à la reconversion », sans détailler le montant des indemnités dans le texte publié par Journal du Coin.
L’entreprise présente cette mesure comme une « porte entrouverte » plutôt qu’un licenciement imposé, en insistant sur l’accompagnement vers une « prochaine étape » professionnelle.
Pourquoi Microsoft propose‑t‑elle ce plan maintenant ?
Journal du Coin relie l’offre à la montée des dépenses d’infrastructure pour l’intelligence artificielle chez Microsoft: le site cite des chiffres d’investissement très élevés pour 2026 et note que la masse salariale devient une variable d’ajustement pour protéger les marges.
Le mémo arrive après plusieurs vagues d’ajustements de l’effectif chez Microsoft durant 2025 et 2026, et après un programme antérieur visant quelque 8 750 salariés américains au printemps, notait Journal du Coin en rappelant ces précédents.

Quels métiers sont les plus concernés ?
Le texte indique que les « fonctions de bureau classiques » sont particulièrement exposées et que les rôles automatisables par des outils comme Copilot sont « poussés vers la sortie », selon l’analyse du mémo publiée par Journal du Coin.
Cela ne signifie pas que Microsoft affirme explicitement que Copilot remplace des postes; la communication interne ne l’énonce pas textuellement, mais le lien entre automatisation et ajustement des effectifs est souligné par le site.
Que peuvent faire les salariés et les managers maintenant ?
Pour un collaborateur intéressé, la première étape est d’identifier s’il appartient à une équipe participante et s’il est éligible au titre du « niveau 70 et inférieur », information figurant dans le mémo relayé par Journal du Coin.
- Vérifier l’éligibilité auprès de son manager ou du service ressources humaines.
- Considérer l’accompagnement à la reconversion proposé par l’entreprise.
- Comparer l’offre avec ses droits légaux et les alternatives de formation (CPF, formation professionnelle).
Pour les managers, le mémo est présenté comme un outil pour redimensionner des équipes sans recourir à un licenciement collectif, tout en offrant des ressources de transition aux salariés concernés.
Quelles ressources pour se reconvertir ?
Face à cette évolution, la formation et la mise à jour des compétences deviennent centrales: des dispositifs publics et privés comme le CPF peuvent financer des formations, et des démarches de GPEC appuyées sur l’IA aident à maintenir un référentiel de compétences adapté, comme l’explique notre article sur GEPP : comment l’IA maintient votre référentiel de compétences.
La réforme du CPF 2026 modifie aussi les modalités de financement des formations, une piste utile si vous envisagez une reconversion après une offre de départ volontaire — voyez notre dossier Réforme CPF 2026 pour les détails pratiques.
Que retenir ?
Microsoft propose le départ volontaire à quelque 60 000 salariés via une offre limitée s’adressant aux « niveau 70 et inférieur » dans plusieurs pays, selon le mémo du 26 octobre consulté par Journal du Coin.
Le recours au départ volontaire s’inscrit dans une logique d’ajustement des coûts alors que l’entreprise augmente massivement ses dépenses d’infrastructure pour l’IA, rappelle le reportage qui a publié le mémo.
Si vous travaillez chez Microsoft et pensez être concerné, commencez par confirmer votre éligibilité auprès de vos RH et étudiez les possibilités de formation et de financement disponibles.
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Jean-Paul Leroy est un spécialiste des marchés immobiliers et des stratégies d’investissement. Il apporte une vision experte des tendances du secteur.





