ENQUETE SUR L’EMPLOI ET LE SECTEUR INFORMEL AU CONGO Phase 2 2009

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ENQUETE SUR L’EMPLOI ET LE SECTEUR INFORMEL AU CONGO Phase 2 2009
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Dans la poursuite de l’élan amorcé en 2005, pour la réalisation d’enquêtes de grande envergure, le Gouvernement de la République s’est penché, en 2009, sur les questions cruciales que constituent l’emploi et le secteur informel. (Rapport Phase 2 en pdf)

Pour ce faire, il a organisé, par le biais du Centre National de la Statistique et des Etudes Economiques, une opération de collecte des données dénommée ‘’enquête sur l’emploi et le secteur informel au Congo’’ (EESIC) et ayant couvert les deux plus grandes agglomérations urbaines de notre pays : Brazzaville et Pointe-Noire.

Cette restriction géographique n’est cependant pas de nature à amoindrir l’importance des informations et indicateurs obtenus au terme de ladite investigation. En effet, ces deux localités concentrent en leur sein plus de la moitié de la population (56,5%) du pays et l’essentiel de l’activité économique, y compris celle relative au secteur informel. Il est envisagé, au cours des prochaines années, d’étendre cette investigation aux autres départements du pays en y incluant, notamment, le milieu rural.


La poursuite de cet ambitieux chantier devrait permettre, à terme, aux pouvoirs publics de résoudre progressivement et en toute connaissance de cause les problèmes liés à l’emploi, en particulier celui des jeunes. Ils auront, en outre et dès lors, la possibilité, par des choix éclairés, d’accompagner et de soutenir les efforts de tous les acteurs qui oeuvrent dans le domaine du secteur informel, en vue de leur permettre de tirer le meilleur parti des opportunités qui lui sont associées en terme d’élargissement du marché du travail et de création de richesses.

Je saisis cette occasion pour remercier très sincèrement :

  • · la Fondation pour le Renforcement des capacités en Afrique (ACBF) pour son soutien financier et logistique à travers le projet de renforcement des capacités en statistiques, études prospectives et planification pour la lutte contre la pauvreté (RESPEC) ;
  • · la Banque Africaine de développement (BAD) qui, par le biais du projet PACDIP, a apporté une contribution financière significative ;
  • · l’Observatoire Economique et Statistique d’Afrique Subsaharienne (AFRISTAT), pour son appui technique à toutes les phases de mise en oeuvre de l’opération.

Le Ministre d’Etat, Coordonnateur du pôle économique,

 

-Pierre MOUSSA

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